L’histoire, la sociologie et le droit du tatouage

  
 

Chaque mois, l’association Tatouage & Partage s’intéresse à l’histoire du tatouage, à sa sociologie et au droit qui peut s’y appliquer, en laissant libre cours à la plume de Benoît Le Dévédec, juriste et fondateur du site HabeasCorpus.blog.

En tant que tatoueur ou tatoueuse, que faire si votre client ne respecte pas ses engagements ? À l’inverse, quels sont les risques si vous ne respectez pas les vôtres ? Habeas Corpus et Tatouage et Partage font le point.

En tant que tatoueur professionnel, suis-je obligé d’éditer une facture pour chaque tatouage effectué ? Suis-je également obligé de rédiger un contrat écrit ? Tout dépend de la situation ! Éclairage signé Habeas Corpus pour Tatouage & Partage.

Contrairement à ce que peuvent croire certains clients, tatouer n’est pas une activité de bienfaisance, mais bien un métier dont l’auteur doit être rémunéré. Certaines règles doivent toutefois être respectées en matière de payement.

Le Japon est sur le point de voir disparaitre une part majeure de son identité culturelle en chassant hors de ses frontières l’irezumi. Dernier volet du triptyque consacré par Habeas Corpus et Tatouage & Partage au tattoo nippon.

L’histoire des Yakuzas, la mafia japonaise, a été marquée par l’irezumi, tout comme elle l’a elle-même marquée. Retour sur une organisation ancestrale.

L’irezumi, le tatouage traditionnel japonais, fait l’objet d’une grande popularité dans le monde entier. Pourtant, son histoire sur l’archipel nippon est tumultueuse.

Quelles sont les conditions et les démarches à effectuer afin de s'équiper d'un système de vidéosurveillance dans un salon de tatouage ?

Peut-on tatouer un mineur ? Quelles sont les conditions à remplir ? Quels sont les risques de tatouer un mineur sans les autorisations requises ?

Quelles différences entre demander des arrhes ou un acompte lorsqu’un client prend rendez vous pour un dessin ou un tatouage ?

Le tatouage a, encore aujourd’hui, notamment dans l’imaginaire collectif des générations les moins jeunes, la réputation d’être une pratique de criminels. Si cette idée semble de plus en plus s’effacer, elle continue tout de même à coller définitivement à la peau du tatouage. Quel paradoxe !