Concilier tatouages et travail : le témoignage de cinq Français

  
 

 

"Tatouages et boulot : fini de se cacher ?" C’est la question que pose le magazine Capital. Pour y répondre, le mensuel spécialisé dans l’économie fait appel aux témoignages de cinq Françaises et Français aux carrières diamétralement opposées… et aux peaux bien encrées.

 

11 % de la population française portent au moins un tattoo

 

"Ces dix dernières années, le tatouage s’est largement répandu en France", rappelle Capital, avançant que "selon la dernière étude menée par l’Ifop en 2017, plus de 7 millions de Français sont aujourd’hui tatoués, soit 11 % de la population".

 

Une pratique intergénérationnelle et interprofessionnelle

 

Les principaux adeptes de l’encrage en France sont :

 

  • les femmes
  • les moins de 35 ans
  • les ouvriers

 

Parce qu’il transcende les générations et les classes socioprofessionnelles, le tatouage est partout, y compris dans le travail. C’est à cette omniprésence et à son interprétation dans le regard de l’autre que le mensuel français s’est intéressé.

 

Ingénieur, professeure des écoles, kinésithérapeute : ils sont tatoués et témoignent

 

Pour cela, le média s’est penché sur cinq profils, cinq Françaises et Français travaillant en France. Leurs prénoms et leurs métiers sont :

 

  • Julien, 27 ans, ingénieur commercial
  • Sandra, 43 ans, professeure des écoles
  • Gwen, 29 ans, kinésithérapeute
  • Anne-Lise, 43 ans, directrice d’un groupement d’employeurs et coach
  • Antoine, 39 ans, directeur des ressources humaines de laboratoires

 

Le tatouage au boulot, c’est quoi pour eux ?

 

À eux cinq, les membres du quintet composent ce que c’est que d’être tatoué·e et d’exercer en parallèle un métier. Pour Julien l’ingénieur, "c’est un brise-glace en rendez-vous". Pour Sandra, l’institutrice, la réaction des enfants n’a pas été problématique du tout, puisque "quand on met des boucles d’oreilles en or, les petits de 3 ans le voient tout de suite, mais un gros dessin sur le bras, non". Et pour Anne-Lise, la coach, les tatouages ne doivent pas être exhibés lors d’un premier rendez-vous professionnel – "il faut se demander ce qu’on a envie de mettre en avant en premier, ses compétences ou ce qu’un tatouage induit", justifie-t-elle.

 

Juste, variés, ces cinq témoignages dans lesquels nombre se reconnaitront sont à lire dans leur intégralité en cliquant ici.