L’ARS délivre des conseils "pour un tatouage sans cafouillage"

  
 

 

Depuis plusieurs semaines, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes informe de la règlementation en vigueur pour les professionnels du tatouage mais conseille également ceux qui souhaitent se faire tatouer, dans un document baptisé "Pour un tatouage sans cafouillage !".

 

Une campagne de communication lancée au début du printemps 2019

 

Au mois de mars 2019, l’Agence Régionale de la Santé de la région Auvergne-Rhône-Alpes lançait une campagne de communication pour inciter la population à la vigilance en matière de tatouage. À l’origine de l’initiative, un constat : de plus en plus de prestataires se prétendent tatoueurs sans respecter la réglementation, notamment le suivi de la formation aux règles d’hygiène et de salubrité.

 

Un pharmacien inspecteur de santé publique à l’ARS alerte

 

Christian Berthod, pharmacien inspecteur de santé publique à l’ARS, met en garde : "Attention aux professionnels qui cassent les prix !" Le professionnel poursuit : "Ce sont des gens qui utilisent un matériel de mauvaise qualité, aux compétences artistiques très moyennes, et qui risquent de vous transmettre des infections". Si les tatouages sont chers, poursuit l’expert, cela se justifie par un local aux normes, des encres agréées et une déclaration auprès de l’ARS.

 

3 étapes, pour un tatouage sans cafouillage


L’ARS a donc mis en ligne une fiche listant 3 étapes clés pour "bien choisir son tatoueur, s’assurer qu’il respecte les règles d’hygiène et prendre soin de son tatouage" :

 

  • "Étape 1 : Choisissez bien votre tatoueur, il doit être formé et déclaré"
  • "Étape 2 : Assurez-vous que les pratiques d'hygiène soient respectées"
  • "Étape 3 : Prenez soin de votre tatouage"

 

Le PDF ne s’affiche pas ? Cliquez ici

 

Les recommandations de l’ARS s’associent à une fiche dédiée, pour sa part, aux professionnels du tattoo, et listant 13 règles d’or pour garantir l’hygiène et la sécurité des actes.

 

Le PDF ne s’affiche pas ? Cliquez ici

 

Une manifestation de plus de l’intérêt croissant – teinté de prudence – exprimé par l’État envers le tatouage ?